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France

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Résumé
Etude sur les juifs vivant en Anjou arrêtés et déportés de 1940 à 1944 : leur situation dans la région angevine de 1940 à 1942 ; l'impact sur eux des mesures de ségrégation et d'exclusion ; les arrestations et les déportations. Environ 320 personnes furent déportées vers Auschwitz. La plupart n'en revinrent pas.
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Etude sur les juifs vivant en Anjou arrêtés et déportés de 1940 à 1944 : leur situation dans la région angevine de 1940 à 1942 ; l'impact sur eux des mesures de ségrégation et d'exclusion ; les arrestations et les déportations. Environ 320 personnes furent déportées vers Auschwitz. La plupart n'en revinrent pas.
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Chaque jour, pendant une semaine, le chorégraphe Thierry Thieû Niang a animé un atelier de danse auprès des patients du service de gériatrie de l'hôpital Charles-Foix d'Ivry. Filmés par Valeria Bruni Tedeschi et Yann Coridian, sous le regard des infirmières, Adélaïde, Pierrot, Gisèle, Blanche et d'autres pensionnaires de l'établissement se sont transformés. Blanche a repris confiance au point de pouvoir à nouveau marcher sans sa canne. Elle est même tombée amoureuse du chorégraphe, ce qui n'a pas échappé aux autres patientes, un brin jalouses.
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Chaque jour, pendant une semaine, le chorégraphe Thierry Thieû Niang a animé un atelier de danse auprès des patients du service de gériatrie de l'hôpital Charles-Foix d'Ivry. Filmés par Valeria Bruni Tedeschi et Yann Coridian, sous le regard des infirmières, Adélaïde, Pierrot, Gisèle, Blanche et d'autres pensionnaires de l'établissement se sont transformés. Blanche a repris confiance au point de pouvoir à nouveau marcher sans sa canne. Elle est même tombée amoureuse du chorégraphe, ce qui n'a pas échappé aux autres patientes, un brin jalouses.
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Chaque jour, pendant une semaine, le chorégraphe Thierry Thieû Niang a animé un atelier de danse auprès des patients du service de gériatrie de l'hôpital Charles-Foix d'Ivry. Filmés par Valeria Bruni Tedeschi et Yann Coridian, sous le regard des infirmières, Adélaïde, Pierrot, Gisèle, Blanche et d'autres pensionnaires de l'établissement se sont transformés. Blanche a repris confiance au point de pouvoir à nouveau marcher sans sa canne. Elle est même tombée amoureuse du chorégraphe, ce qui n'a pas échappé aux autres patientes, un brin jalouses.
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Graffeuses est un hommage à celles qui pratiquent en France le graffiti pur. Bien sûr, dans ce milieu essentiellement masculin, elles sont en minorité et si d'un côté, elles peuvent susciter de la curiosité voire de l'admiration, elles se heurtent aussi à certains clichés. Courir moins vite, être une balance, ne pas avoir de technique... telles sont les "qualités" qu'on leur prête. Et un simple "pas mal pour une fille !" comme compliment récurrent.
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Graffeuses est un hommage à celles qui pratiquent en France le graffiti pur. Bien sûr, dans ce milieu essentiellement masculin, elles sont en minorité et si d'un côté, elles peuvent susciter de la curiosité voire de l'admiration, elles se heurtent aussi à certains clichés. Courir moins vite, être une balance, ne pas avoir de technique... telles sont les "qualités" qu'on leur prête. Et un simple "pas mal pour une fille !" comme compliment récurrent.
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Graffeuses est un hommage à celles qui pratiquent en France le graffiti pur. Bien sûr, dans ce milieu essentiellement masculin, elles sont en minorité et si d'un côté, elles peuvent susciter de la curiosité voire de l'admiration, elles se heurtent aussi à certains clichés. Courir moins vite, être une balance, ne pas avoir de technique... telles sont les "qualités" qu'on leur prête. Et un simple "pas mal pour une fille !" comme compliment récurrent.
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Un jour, j'ai dit : « Ils sont des milliers  à dormir dehors. Quelqu'un pourrait  habiter chez nous, peut-être ? »  Et Fabrice a dit : « Oui, il faudra  juste acheter un lit. »  Et notre fils Marius a dit : « Faudra  apprendre sa langue avant qu'il arrive. »  Et son petit frère Noé a ajouté :  « Faudra surtout lui apprendre à joueraux cartes, parce qu'on adore  jouer aux cartes, nous ! »Pendant neuf mois, Émilie, Fabrice et leurs deux  enfants ont accueilli dans leur appartement parisien  Reza, un jeune Afghan qui a fui son pays en guerre  à l'âge de douze ans.